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Nous allons comparer deux œuvres, d’un côté 1984 et de l’autre Métropolis. 1984 est un roman d’anticipation écrit par un auteur anglais, George Orwell en 1948. C’est un livre de science-fiction qui parle d’une société où toute liberté d’expression est privée. Ce roman se concentre sur les aventures dangereuses de Winston Smith, un habitant d’Océania au XXème siècle. En ce qui concerne Métropolis, c’est un film muet de science-fiction en noir et blanc. Réalisé en 1927 par l’autrichien Fritz Lang. Ce film parle des inégalités de la société qui est divisé en deux. Freder Fredersen, le médiateur de la société est au cœur de toutes les actions qui se passent à Métropolis. 

Deux œuvres qui pourraient se ressembler

Tout d'abord, on trouve plusieurs similitudes entre Métropolis et 1984. En effet, 1984 est un roman dystopique, où la société est imaginaire et organisée de telle façon qu'elle empêche les membres d'atteindre le bonheur. Par exemple, Winston, qui n'est pas heureux arrive à penser conte le parti et « Big Brother ». Métropolis est elle aussi une société dystopique puisque l'histoire se passe dans le futur, la société est donc imaginaire. De plus le système de castes empêche le peuple d'être heureux, puisque les gens ne sont pas égaux à cause des plusieurs classes qu'il existe. Par exemple les ouvriers qui travaillent jour et nuit et qui œuvrent pour le bonheur des bourgeois en négligeant le leur.

Ensuite, on peut dire que Métropolis et 1984 sont des œuvres prophétiques. En effet, 1984 a été écrit en 1948, de plus dans la société de 1984 on trouve une technologie très avancée tel que le télécran qui n'existe pas en 1948. Métropolis, est prophétique aussi par la présence d'une technologie avancée tel que les robots qui n'existent pas en 1927.

Dans ces deux œuvres il est question de rébellion, c'est-à-dire que dans 1984 et Métropolis à un moment donné la pression des gouverneurs est tellement insupportable que certains hommes courageux décident de se révéler. Par exemple dans 1984, Winston, qui commet le crime de la pensée et pense intégrer une confrérie pour renverse « Big Brother ». Dans Métropolis, Rotwang décide de mettre au point « l’être machine » à l'apparence féminine, pour que les ouvriers se rebellent contre les maîtres de la cité.

Dans 1984 et Métropolis, il est sujet d'un gouvernent imposant et pesant. Par exemple dans 1984, où les personnages sont sans arrêt surveillés grâce aux télécrans qui remarquent tous leurs faits et gestes. Dans Métropolis, il est question de surveillance quand le fils du maître est surveillé par un espion que son père a engagé.

Pour finir, dans 1984 et Métropolis, les personnages ont l'espoir de croire à une vie meilleure et un monde meilleur. Dans Métropolis, le médiateur est le fils du maître. Il espère pouvoir créer un monde meilleur. Dans 1984, Goldstein est celui qui a le rôle de l'espoir. Il permet à Winston de croire à un avenir meilleur et donc à le pousser à se rebeller.

Deux œuvres totalement différentes

En ce qui concerne les différences, nous trouvons tout d’abord une atmosphère totalement opposée. Dans l’œuvre de 1984, nous avons une ville, Londres, qui n’est pas agréable à voir. Il y a des maisons en ruines, des cartons aux fenêtres pour remplacer les vitres, des toits plâtrés de tôle ondulée etc. Tandis que dans l’œuvre de Métropolis, nous avons des conditions de vie qui sont meilleures même pour la « classe base » malgré la charge de travail très élevée. Et en ce qui concerne la « classe haute », ils vivent très bien, nous le voyons à travers la présence des voitures individuelles, des habits etc.

Puis, il y a une grande différence en ce qui concerne la notion du progrès. D’une part, prenons l’exemple du dictionnaire dans l’œuvre de 1984. Ils diminuent les mots présents dans le dictionnaire, ce qui annoncera la « mort de la langue » et donc la « mort de l’humanité ». Et d’autre part, prenons l’exemple de « l’être machine » dans Métropolis. D’ailleurs, le professeur qui l’a créé l’appelle « l’être de l’avenir » et juste après il précise que « nul homme ne pourra distinguer l’être-machine d’un être humain ». Cela signifie que ces deux œuvres n’ont pas les mêmes valeurs : l’une cherche à faire disparaître l’humanité en voulant rendre tous les humains similaires et l’autre veut fabriquer des humains qui sont en réalité des robots.

De plus, nous pouvons citer les différences au niveau des comportements des personnes. Dans 1984, toute sorte de l’amour ou attachement est interdit. On nous dit dans le livre : « Dans notre monde, il n’y aura pas d’autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l’humiliation. » ou encore « Les enfants seront à leur naissance enlevés aux mères, comme on enlève leurs œufs aux poules. ». Mais, il ne faut pas oublier le moment où M. Charington trahie Winston ou encore où Winston trahie Julia qu’il a tant aimée. Donc c’est une société où nous ne pouvons pas faire confiance à d’autres personnes. C’est donc le contraire dans Métropolis, où l’amour a une très grande place dans la société. Nous pouvons citer le moment où Freder Fredersen réussit à sauver Maria à la fin. Ou encore le moment quand on annonce à la « classe base » que leurs enfants sont morts et la joie disparaît de leurs visages, la tristesse et le sentiment de culpabilité apparaissent dans leurs comportements. C’est donc une société qui s’intéresse aux autres car à la fin le dirigeant de Métropolis fait la paix avec la « classe base », nous pouvons citer le moment où ils se donnent la main.

Et pour finir, la plus grande des différences est que dans 1984, la révolution des prolétaires contre le gouvernement n’est qu’un mythe qui ne se produira jamais. Finalement cet espoir d’une vie meilleure n’est pas possible en raison des mesures qui sont mises en place par le gouvernement : les télécrans qui surveillent toutes les actions mais également par le personnage de Goldstein qui est le seul espoir des personnes pour la révolte. Mais en réalité même celui-ci est fictif, créé par le parti pour reconnaître les personnes contre le parti. Cependant, dans Métropolis, « l’être-machine » va réussir à convaincre la « classe base » à se révolter contre la « classe haute ». La situation va se tourner mal au début mais ils réussiront à faire la paix avec la « classe haute ».

Pour en conclure, ces deux œuvres ont beaucoup de points communs comme de différences. Elles ont une fin de l’histoire totalement différente mais cherchent toutes les deux à dénoncer le mal d’une société. C’est pour cette raison que nous pouvons nous demander : comment aurait-pu se terminer la fin de l’histoire dans Métropolis ,sans la réussite de Freder Fredersen à faire la paix entre les deux classes sociales ?

Ecrit par CERNAUSKAITE Gabriele et EL ASSAL Wacila

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